Essai Abarth 500C

Essai Abarth 500 C Le Scorpion a piqué un nouveau modèle de la gamme Fiat : la 500 C ! La glamour découvrable devient, sous les couleurs d'Abarth, une furieuse petite bombe de 140ch. Elle adopte les typiques boucliers proéminents, une double sorties d'échappement et profite d'exclusivités comme de nouvelles jantes, un becquet plus imposant et une carrosserie bi-ton, disponible avec la teinte historique du préparateur, le gris souris ! Pour affirmer son tempérament de petite sportive, la 500 C reçoit un pédalier alu et des sièges sport. Le volant 3 branches, agrémenté du Scorpion, cache une nouveauté : deux palettes. Elles actionnent l'inédite boite séquentielle « Abarth Competizione ». Pour ce qui est du toit, pas de révolution. Les deux boutons placés sur le pavillon permettent toujours de l'actionner. Comptez 25 secondes pour l'ouvrir. Au démarrage, déception. Le 1.4 turbo essence de 140ch se fait trop discret. Une fois lancé, préférez tout de suite le mode « sport » qui offre plus de couple à bas régime. Les palettes tombent bien sous la main et rendent la conduite plus fun, malgré les quelques à coups aux passages des rapports. Enfin, la 500 C s'est montrée étonnamment confortable pour une sportive. De quoi séduire la gente féminine... Sportive ou non, la place est comptée pour les deux passagers installés sur la banquette. Et si la garde au toit est un peu plus importante sur cette version à capote, l'espace aux coudes et aux genoux est toujours aussi juste. Toit replié, la visibilité arrière est médiocre pour le conducteur, mais les passagers profitent du panorama à l'abri des remous d'air ! C'est agréable. Pas besoin de relever la capote pour ouvrir le coffre en mode découvrable, c'est automatique ! Une fois effacé, on découvre un hayon pas plus grand qu'une fente de boite aux lettres. Pas de quoi faciliter le chargement, dans un coffre déjà étriqué. Enfin, la modularité est limitée, malgré les dossiers des banquettes escamotables. En cas de crevaison, un kit est installé dans le coffre. Le tarif de la 500 C d'Abarth est fixé à 21.200 €. C'est cher, mais à ce prix là, Abarth lui adjoint la clim, le radar de recul, l'autoradio CD-MP3 ou le kit-mains libres. Mais attention le catalogue de personnalisations est riche et peut vite rendre la note encore plus salée. Comptez 950 € pour la peinture bi-ton, 100€ pour le liseré blanc. Même le filet anti-remous est une option à 200 €.

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Essai Abarth 595 Competizione 2013
La Fiat 500 a sa version musclée : il s'agit de l'Abarth 500. Depuis l'an dernier, Abarth décline la 500 en deux autres versions personnalisées : les 595 Turismo et Competizione. Outre leurs badges spécifiques, ces versions se reconnaissent à leurs jantes alliage 17 pouces, leurs feux avant bi-xénon, une calandre modifiée et, sur la Competizione, un échappement sport associé à 4 sorties d'échappement. Rien que ça ! A noter que du coup, les Abarth 500 ont perdu leurs feux avant au xénon de série. Pour finir, les 595 affichent toutes deux 160 ch, soit 20 de plus que les simples Abarth 500. A l'intérieur, la 595 Competizione a droit à des sièges baquets offrant un bon maintien latéral. Ils sont ici recouverts





Essai Peugeot 207 CC
Essai Peugeot 207 CC





JT d'autoplus.fr du 30/06/10
Bonjour, au menu tous les tarifs du Countryman, 1.250km avec un plein, Un petit retour sur la course vers les nuages et l'Opel Meriva qui passe à la 3D. -- Mini dévoile les tarifs français de la Countryman. Les motorisations vont de 90 à 184ch, avec un premier tarif à 21.350 euros pour l'entrée de gamme, la One Countryman, équipée d'un bloc 4 cylindres de 98ch. Deux autres motorisations essence sont disponibles: les Mini Cooper Countryman et Mini Cooper S Countryman, respectivement 122 et 184ch. Cette dernière est la version la plus puissante de la gamme, avec un couple de 240Nm grâce à son moteur 4 cylindres avec turbocompresseur Twin Scroll. C'est également la seule motorisation essence à disposer de la transmission intégrale. Côté diesel, les tarifs plafonnent à 26.690 euros, avec le cœur de la gamme Countryman, la One D de 90ch, à 22.600 euros. Cette version s'affirme comme la plus sobre de la famille, avec seulement 4.3 litres aux 100 et 113g de CO2 par km. Il faudra donc déduire de la facture 500 euros au titre du bonus écologique. La Countryman n'arrivera dans les concessions qu'à la mi-septembre. 1.250 kilomètres avec un seul plein, c'est possible, et pas avec une Mini, mais avec une Mustang V6. Ford avait lancé en fin de semaine le 'Thousand laps Challenge' pour démontrer que sa Mustang pouvait allier sportivité et sobriété. Avec le pilote Nascar David Ragan et 4 ingénieurs de son équipe, la Mustang devait accomplir 858km avec un seul plein, soit 1.000 tours du circuit de Bristol, aux Etats-Unis. Or une fois la distance impartie parcourue, il restait ¼ du réservoir de 61 litres. Les hommes de Ford ont décidé de poursuivre l'expérience jusqu'à la panne sèche. Résultat 1.457 tours et 1.250km, pour une moyenne de 70.7km/h. Ford a bien entendu loué l'efficacité de son nouveau moteur V6 de 3.7 et 305ch couplé à une toute nouvelle boite manuelle 6 rapports. Mais une conduite très économique, sans climatisation et à bas régime, ont également permis de réaliser cet exploit. Eux ne courent pas après les litres d'essence mais après les secondes. Eux, ce sont les pilotes qui dimanche ont pris le départ de la fameuse course vers les nuages, l'ascension de Pikes Peak, dans le Colorado. Pour la 5ème fois consécutive, c'est cet homme, Nobuhiro Tajima qui s'est imposé sur sa Suzuki en 10 minutes 11 secondes et 490 millièmes. Le Japonais disposait d'une SX4 plus puissante, avec 910ch sous le capot, et de nouveaux éléments aérodynamiques pour une adhérence maximale sur la piste sablée de la montagne. Nobuhiro Tajima conserve donc le record de l'épreuve, établi en 2007, en 10minutes, 1 secondes et 408 millièmes. Derrière personne n'a pu suivre le Japonais. Paul Dallenbach termine deuxième et Rhys Millen, qui visait la victoire dans cette catégorie 'Unlimited', a souffert de problèmes de transmission et de freins. Il ne se classe que 3ème. Allez pour finir, direction la dernière publicité d'Opel pour la nouvelle génération du Meriva. La familiale joue les monospaces technologiques avec un spot en 3D, une première dans le monde auto, alors on chausse les lunettes et on y va. Cette publicité en relief permet de découvrir l'habitacle comme si vous étiez ainsi que la particularité du Meriva 2, ses portes antagonistes. Et si vous n'avez pas encore de lunettes 3D, Opel propose de vous en envoyer gratuitement une paire sur simple demande. A demain sur autoplus.fr!





Entretien de JL Moncet après GP d'Europe 2010
Entretien de JL Moncet après GP d'Europe 2010 1. Sebastian Vettel de retour aux avants-postes. De quoi lui redonner confiance ? 2. Hamilton et Button, en 2e et 3e place. McLaren pensait vraiment être en deçà de la concurrence, c'était du bluff ? 3. Ferrari en rogne et s'estime lésé après l'intervention de la voiture de sécurité. Justifié ? 4. Si Alonso s'est démené sur son territoire, Massa était plus en retrait. En cause les perf des monoplaces malgré des nouveautés ? 5. Et la mauvaise, peut-on dire que c'est la contre-performance des Mercedes et en particulier de Michael Schumacher ? 6. Impressionnant accident de Mark Webber. Il y a eu incompréhension entre les deux pilotes ?




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