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Essai Audi RS3 2011

Audi RS3 voix off Enfin ! Elle est là. Depuis le temps qu'on l'attendait, voici l'Audi RS3. Encore plus énervée que la S3 et ses 265 ch, la RS3 en a 340 sous le capot, tirés du même 5 cylindres turbo que le TTRS. Extérieurement, la RS3 se reconnaît grâce aux sigles disposés à l'avant, à l'arrière et sur les étriers de freins avant. On la reconnaît également à la calandre en nid d'abeilles et aux prises d'air plus importantes en bas du bouclier avant. Les roues de 19 pouces sont de série et le becquet arrière est plus important. A l'arrière, le diffuseur saute aux yeux, avec la double sortie d'échappement en ellipse. A l'intérieur, plusieurs logo RS3 parsèment l'habitacle. On en trouve sur les seuils de porte, les sièges, le compte-tours, le levier de vitesses et le volant. Et puis il y a un étrange bouton S sur la console centrale...A part ça, la planche de bord reste de qualité très flatteuse, et cette RS3, en bonne compacte, accueille aussi 3 passagers à l'arrière et dispose même d'un coffre généreux. Une gentille familiale, quoi... Contact, et le 5 cylindre s'ébroue, plutôt discret. Il s'agit donc du même moteur que le TTRS, à injection directe d'essence et turbo. Mais sa douce voix se transforme en feulement inquiétant dès que vous appuyez sur le fameux bouton S. Après quelques kilomètres tranquilles, nous décidons d'utiliser le système launch control. On appuie à fond sur le frein et l'accélérateur en même temps : le moteur monte à 4000 tr/min, pas plus. Vous pouvez alors lâcher le frein. Et pan ! Un gros coup de pied vous arrache à l'immobilité avec violence. La boîte S-Tronic à double-embrayage, fournie d'office sur cette RS3, prend ensuite le relais. Elle passe les rapports en un clignement de paupière et vous voilà à 100 km/h en 4,6 s seulement, soit le même chiffre que la RS5 et ses 450 ch. Au passage, le Quattro permet de ne rien perdre en motricité. Premier virage, c'est l'occasion de se rendre compte que la tenue de route est efficace, le contraire eût été étonnant, le châssis sport surbaissé de 25 mm prenant ici tout son intérêt. Peu de roulis ou d'inertie au programme, et une agilité remarquable. Les virages sont passés très rapidement, le tout avec une facilité déconcertante. Les enchaînements sont un plaisir et l'excellent 5 cylindres s'en donne à cœur joie. Même le freinage est à la hauteur. Petite gâterie au passage : un mode spécial vous permet d'afficher au tableau de bord la pression du turbo, la température d'huile, et des temps chrono. Bon, vous l'avez compris, il s'agit d'une vraie bonne sportive, efficace et facile. On ne peut pas lui reprocher grand-chose, si ce n'est un confort très ferme ou quelques hésitations de la boîte en conduite tranquille. Le prix : 55 400 €, tarif unique puisqu'il n'y a qu'une version, celle-ci, en Sportback, c'est-à-dire en 5 portes. A titre de comparaison, la prochaine BMW Série1 M débute à 53 400 €, mais avec deux roues motrices et deux portes seulement...


 


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Essai Audi A5 Coupé 3.0 V6 TDI 245ch 2012
Audi, A5 Coupé, 3.0 V6 TDI 245ch, S-Tronic Quattro Avus L'Audi A5, c'est la version coupé de l'A4, sauf qu'Audi a brouillé les pistes en proposant une version 5 portes appelée Sportback. Mais délaissons cette complication pour rester sur notre A5 2 portes, un simple coupé, donc. Enfin simple, façon de parler, d'abord parce qu'il s'agit d'une voiture assez haut de gamme, ensuite parce d'aucun la considère comme la plus belle Audi actuelle. Rien que ça. On vous laisse juge, mais en plus ici elle a droit aux roues de la S5 en 19 pouces. C'est un peu de la triche, quand même... L'A5 a été restylée à l'automne 2011 : les nouvelles versions se reconnaissent à la calandre biseautée à l'avant, ainsi qu'aux feux avant et arrière redessinés, y compris les antibrouillards. A l'intérieur, nous sommes à bord de ce qui sert de référence pour la qualité de présentation, grâce à des matériaux et une finition exemplaire. Alors oui, c'est bien, c'est même très bien. Le jeu consiste presque à chercher les petits détails qui pourraient ne pas être parfaits : on trouve le plastique dur en façade de la console centrale, finalement pas si flatteur que ça, ou bien les glissières de sièges pas très habillées, ou le dessous de plage arrière non garni. Bref, que des petits détails, on a trouvé que ça pour la finition. Après on pourrait critiquer sur l'ergonomie, mais non, c'est bien aussi avec le MMI même simplifié depuis le restylage. A l'occasion, l'A5 a gagné de nouveaux équipements hi-tech, comme le GPS avec Google Earth ou la possibilité de transformer votre voiture en hotspot wifi. Si ! Mais là, nous n'y avions pas droit. Car oui, à plus de 60 000 €, il reste beaucoup d'options. Ah mais voilà un élément facilement critiquable : l'habitabilité ! D'abord il n'y a que deux places, mais ça, c'est vrai que c'est fréquent sur les coupés. En revanche, l'espace aux jambes et la garde au toit sont largement inférieurs à ce que propose une Série 3 coupé. Ça va mieux dans le coffre avec une capacité de 455 dm3, une bonne valeur pour la catégorie. Précisons quand même que cette A5 est une 2 portes, c'est-à-dire dotée d'une malle arrière et non d'un hayon. Sous le capot, nous avions droit au V6 3 l TDI de 245 ch, avec la transmission Quattro et la boîte double embrayage S-Tronic à 7 rapports. Nous sommes donc en terrain connu. C'est parti ! Voix embarquée : « On l'a vu, Audi a changé quelques petites éléments esthétiques à l'extérieur et à l'intérieur. Mais Audi n'a rien changé sur le châssis. On retrouve donc une A5 tout à fait équilibrée, assez dynamique. En plus, nous avons ici le V6 3 litres TDI avec son couple de camion, associé à la boîte S-Tronic à 7 rapports. Nous avons été parfois déçus par les boites S-Tronic, un peu moins bien réglées que les DSG de Volkswagen. Mais là, tout va bien. » Vous l'avez compris, la conduite de cette A5 prête peu le flanc à la critique. Entre le moteur qui paraît en avoir toujours en réserve, la motricité difficile à prendre en défaut, la voiture est toujours facile. L'ensemble est vraiment réussi, y compris pour l'agrément de conduite. Le seul bémol concerne le système Stop&start, parfois un peu lent quand on veut redémarrer rapidement, et qui coupe la direction assistée. Autre bémol, mais là plus important : le prix. Notre voiture en finition haut de gamme Avus coûte 61 200 €. C'est déjà cher, mais à ce prix, il reste encore une montagne d'options, parfois très chères. Seule consolation pour le budget : une consommation raisonnable vu les prestations. Des prestations, rappelons-le, remarquables dans l'ensemble.





Essai Audi RS5 2010
L'Audi A5 a déjà droit avec les S5 à des versions musclées pour chacune de ses carrosseries, du coupé au cabriolet en passant par la Sportback. Mais la super sportive, la plus méchante, dévoilée cette année, n'existe pour l'instant qu'en coupé : c'est la RS5.Profitez-en, vous la voyez à l'arrêt, parce que quand elle bouge, vous n'aurez peut être pas le temps de distinguer ces petits logos RS5, ce bouclier avant redessiné où manquent les antibrouillard, ou ces roues de 20 pouces. Peut être apercevrez-vous mieux cet arrière, et les pots, ces deux ovales chromés impressionnants, qui cachent en fait deux embouts tout ce qu'il y a de plus normaux de chaque côté. Tant pis pour la galerie...A l'intérieur, encore un peu de RS5 sur le volant, sur le levier de vitesse, sur le cuir de ces magnifiques sièges baquets optionnels à l'avant. Et puis aussi un compteur gradué jusqu'à 320, et une zone rouge qui démarre après 8000 tours...Ah oui, il y a aussi les places arrière, car cette RS5 est une 4 places, mais aujourd'hui on se fiche qu'elles soient peu accessibles, ou que le coffre soit étonnement grand.Car sous le capot, voici le coeur de la bête : un V8 FSI de 4,2 l à injection directe d'essence, le même que celui de la R8 ou de l'ancienne RS4, mais revisité, optimisé, pour fournir 30 chevaux de plus. Ce qui nous fait donc 450 au total, obtenus à 8250 tours/min, soit un régime exceptionnel pour un V8 de série.Contact : on écoute la bête. Caverneux mais plutôt discret, il change de tonalité selon le mode que vous choisissez dans l'Audi Drive Select : confort, auto ou dynamique. Nous avons au hasard choisi le dernier, qui ouvre deux clapets dans la ligne d'échappement. Il devient plus rauque, mais même lors des montées en régime, il n'est pas envahissant.Et maintenant, voyons ce que ça donne en action. Ce démarrage, par exemple, vous permet de passer de 0 à 100 en 4,6 secondes seulement... Sur la route, vous vous retrouvez très vite à des vitesses prohibées avec une facilité déconcertantes. Mais chaque montée en régime est un bonheur. Les 4 roues motrices permettent de faire passer toute la puissance au sol sans problème. Audi a pour l'occasion sorti un nouveau différentiel pour son système Quattro, capable de faire varier la répartition entre l'essieu avant et arrière à respectivement 70 et 85 %. Mais l'arrière reste en temps normal prépondérant, histoire de "typer" cette RS5 en propulsion.Et puisqu'on parle de transmission, la seule boîte disponible n'est autre que la S Tronic à double embrayage, l'équivalent de la DSG de Volkswagen, qui passe les rapports instantanément. Douce, bien gérée en mode automatique, elle donne un petit coup de gaz au rétrogradage : sympa. Elle peut fonctionner en mode manuel, mais les petites palettes sont solidaires du volant : on préférera le levier et son mode séquentiel, même s'il est dans le mauvais sens.Côté comportement, la RS5 nous a agréablement surpris avec un dynamisme digne de ses prétentions sportives. Le train avant est mordant, bien secondé par une direction très précise, la voiture ne prend que très peu de roulis et enchaîne les appuis avec peu d'inertie. L'arrière accompagne très bien le mouvement et participe à l'agilité de la voiture. Audi a fait du très bon travail en châssis, du moins pour l'efficacité et l'agrément de conduite.Autre point fort, le freinage. Derrière les roues de 20 pouces se cachent des freins céramique qui offrent une puissance et une endurance dignes d'une vraie sportive.Pour le confort, en revanche, c'est ferme. Très ferme, même du côté des suspensions. Même le confort des sièges baquets au maintien parfait n'atténue pas les irrégularités de la chaussée.Voilà qui contraste avec l'ambiance à bord, chaleureuse voire luxueuse, avec une qualité de finition habituelle d'Audi : irréprochable. Seul quelques commodos sont un peu disgracieux. Passons...Passons également sur les chiffres de consommations annoncés par Audi. Les 10,8 l/100 km de moyenne sont évidemment très théoriques, et vous ne les atteindrez jamais tant vous aurez envie dès que possible d'entendre le V8.Cette RS5 est certainement la plus dynamique de toutes les Audi, R8 mise à part. Elle ne se contente pas d'être une bête d'autoroute, elle sait aussi enchaîner les appuis à une vitesse ahurissante. Et elle sait enfin donner à son conducteur des sensations de sportives, en étant moins aseptisée que ses soeurs RS, tout en étant au moins aussi efficace. Enfin !





Essai Mercedes CL 600 2010
Mercedes CL 600 Dans la grande famille Mercedes, le haut de gamme est représenté par la Classe S, la grande berline de luxe. Et cette Classe S existe en version coupé : c'est le CL. Ce coupé de prestige de plus de 5 mètres de long reprend la plupart des éléments techniques de la Classe S, y compris plate-forme et moteurs, et vient tout juste d'être restylé. Au programme, retouches esthétiques, nouveaux moteurs et équipements encore plus high-tech. Extérieurement, le lifting porte essentiellement sur la face avant avec un capot redessiné, un nouveau bouclier, une calandre qui passe à deux lamelles et la présence de feux diurnes à LED. Le profil n'évolue pas, à part les nouvelles jantes. Remarquez l'absence de montant central, comme sur la génération précédente, qui donne une certaine élégance vitres ouvertes. A l'arrière, le dessin des feux a été modifié et les feux de recul sont désormais intégrés au couvercle de malle. Les sorties de pots sont spécifiques selon les motorisations : cette quadruple sortie indique que nous en sommes en présence d'un V12, celui du CL 600. A l'intérieur, on découvre un habitacle somptueux où le cuir et le bois se disputent la préséance, jusqu'au centre du volant ou en bas de la planche de bord. Voilà à quoi ressemble l'intérieur d'une voiture de grand luxe, l'une des plus haut de gamme qui soient, avec une finition peaufinée dans le moindre détail. L'équipement se veut bien sûr à la hauteur avec par exemple des sièges massants, chauffants et ventilés, bien sûr à réglages électriques dans tous les sens. Mais on trouve également toute une armada de sécurité avec de série la vision de nuit, l'avertisseur de franchissement de ligne, l'alerte vigilance conducteur, le détecteur d'angle mort, etc. Mais la liste serait trop longue à énumérer ici. En guise de bémol quand même à propos de cet habitacle, l'habitabilité aux places arrière se veut malgré tout assez réduite pour ce véhicule de plus de 5 mètres. Et puis à l'arrière, aucun réglage n'est disponible, ni de siège, ni de climatisation... Passons à l'avant où nous attend un morceau de choix : on y trouve un V12 de 5,5 l gavé par deux turbos. Le tout développe 517 chevaux et délivre un couple phénoménal dès les bas régimes. Malgré les 2,2 tonnes qu'il a à pousser, ce V12 vous colle au siège puisqu'il permet au CL de passer de 0 à 100 km/h en 4,6 seulement. Mais malgré des performances de grande sportive, le CL n'en est pas une. Le moteur ne monte pas très haut dans les tours et reste toujours discret, même avec l'accélérateur ouvert en grand. Et puis la boîte automatique à 5 rapports n'est pas des plus rapides. La motricité est facilement prise en défaut, obligeant l'ESP à de fréquentes interventions à basse vitesse. Le poids très élevé de l'engin n'aide pas non plus, même si la suspension active de série contrôle assez bien le roulis. Mais la priorité est donnée au confort, et en la matière Mercedes fait très bien les choses. Entre les sièges douillets réglables aux petits oignons, le silence de fonctionnement impressionnant ou le filtrage des suspensions, difficile de faire mieux... Mais tout ceci a un prix, celui du luxe. Notre coupé hors option s'affiche à 170 500 €. L'équipement est évidemment archi complet, mais il faut quand même débourser quelques Euros supplémentaires pour avoir une prise iPod ou le contrôle de la pression des pneumatiques. Côté consommations, ne vous attendez pas à des miracles : Mercedes annonce 14 l en moyenne et même 21 litres en ville... Un budget à l'utilisation comme à l'achat à la hauteur des prestations de la voiture.





Essai Audi Q5 2011
Apparu en 2008, l'Audi Q5 est une sorte de petit frère du gros Q7 : un SUV plus compact, mais toujours de luxe, concurrent des BMW X3 et Mercedes GLK. Il n'existe qu'en 4 roues motrices, bien sûr estampillées Quattro, et a droit sous son capot à 4 ou 6 cylindres, en essence comme en diesel. Nous avons droit au V6 3 litres diesel de 240 ch, associé obligatoirement à la boîte S-Tronic à 7 rapports, traduisez l'équivalent de la DSG de Volkswagen à double embrayage. A l'intérieur, l'habitacle de notre Q5 en finition Ambition Luxe ne galvaude pas son appellation et se voit traité selon le savoir faire de la marque, avec une qualité de présentation remarquable, nettement supérieure à celle d'un GLK par exemple. Les plastiques et l'assemblage sont flatteurs. Pour les adeptes de la critique, on peut malgré tout reprocher à Audi de faire toujours un peu la même chose, même si à chaque fois la qualité est au rendez-vous. Particularité à bord de ce Q5, on trouve une touche concernant la suspension pilotée, nommée Audi Drive Select, et un contrôleur de vitesse en descente. Histoire de rappeler qu'il s'agit bien d'un 4x4 qui peut s'aventurer hors bitume. A l'arrière, l'espace disponible est accueillant pour 4, mais pas pour 5 : l'assise centrale est trop étroite, inconfortable, et le tunnel de transmission bien trop encombrant. Bon point en revanche, la banquette peut coulisser longitudinalement de façon asymétrique en 2/3-1/3, donnant un peu de modularité. Autre détail bien vu, des tirettes permettent de rabattre les dossiers de banquette d'un seul coup. On retrouve les mêmes tirettes dans le coffre, un coffre qui propose un volume de chargement très confortable avec 540 dm3 sous tablette. Notez, jusque dans le coffre, la qualité de la moquette : un plaisir... Contact et dès les premiers tours de roues notre Q5 et son V6 TDI cherchent à nous en imposer avec un couple très généreux disponible dès les bas régimes. La motricité est bluffante, grâce bien sûr aux 4 roues motrices, et la force motrice passe sans problème au sol malgré la chaussée détrempée. La poussée est plus que correcte puisqu'on passe de 0 à 100 km/h en 6,5 s seulement : certaine sportives ne font pas mieux... La boîte S-Tronic remplit parfaitement son office, à la fois très rapide et douce. Son seul point faible : quelques hésitations lors des manœuvres. Côté comportement, ce Q5 montre un remarquable compromis entre dynamisme et confort. Il n'a rien à envier au BMW X3, pourtant plus récent, et lui aussi excellent. La Q5 se conduit comme une berline plutôt dynamique, tout en se montrant prévenant. Et puis bien sûr il peut s'aventurer hors des sentiers battus grâce à se garde au sol de SUV et ses 4 roues motrices. Méfiance quand même, les pneus de série ne sont pas adaptés aux conditions difficiles. Très convaincant sur bien des points, le Q5 touche ses limites quand on parle budget. Non pas de consommations, car il se montre assez raisonnable vu son gabarit et ses performances, même si le nouveau X3 arrive à être sensiblement plus sobre. Non, mais à l'achat, en revanche, il est très cher à quasiment 55 000 € dans notre finition Ambition Luxe. Et à ce prix là, beaucoup d'équipements sont à piocher dans les options, dont certains ne devraient pas. Que les sièges ne soient pas à réglages électriques, passe encore, mais qu'il n'y ait pas de connexion Bluetooth est plus énervant. Dommage car le reste des prestations est vraiment convaincant, une vraie invitation au voyage...





Audi RS3 0-271 km/h accélération (Motorsport)
Accélération de 0 à 271 km/h à bord de la nouvelle Audi RS3. Moteur : 5 en ligne turbo Cylindrée : 2 480 cm3 Puissance : 340 chevaux Prix : 55 400 euros http://www.motorsport-magazine.fr





Audi RS3 Sportback review
We drive the new Audi RS3 Sportback with five cylinder engine. The performance? 340 hp and 450 Nm! When driving this RS3, go to Monaco! High-res via http://www.abhd.nl/video/audi-rs3-sportback/





Audi RS3 2011 (30-01-2011)
Audi RS3 2011





New Audi RS 3 Sportback 2011 Snow Driving
New Audi RS 3 Sportback 2011 Snow Driving





► 2012 Audi RS3 (340 hp)
► http://www.facebook.com/youcarpress Big performance in a small package: the Audi RS 3 Sportback • Five-cylinder turbo delivering 250 kW (340 hp) and 450 Nm (331.90 lb ft) of torque • Zero to 100 km/h (62.14 mph) in 4.6 seconds, superior pulling power • Seven-speed S tronic, quattro drive and 19-inch wheels Blazing performance, compact size. Audi has added a new model to its dynamic RS series: the RS 3 Sportback. In the great tradition of the brand, its engine boasts five cylinders and turbocharging technology. From a displacement of 2.5 liters come 250 kW (340 hp) of power and 450 Nm (331.90 lb-ft) of torque, with an average fuel consumption of just 9.1 liters of fuel per 100 km (25.85 US mpg). 

Power is transmitted to the road via a seven-speed S tronic and quattro permanent all-wheel drive. 19-inch wheels and fenders made of carbon fiber reinforced plastic (CFRP) underscore the Audi RS 3 Sportback's position of distinction. The RS 3 Sportback comes with an array of standard equipment including the Sport button, rear parking system, climate control, chorus radio system, and xenon plus headlights with LED daytime running lights. Audi offers customers a range of optional features: front bucket seats, roof rails in matt aluminum look, and styling packages in black or matt aluminum. Five exterior colors are available, plus an unlimited selection of custom paint finishes. The new top-of-the-line model in the A3 series is already the fourth Audi model to be built at Audi Hungaria in Győr, where it is rolling off the assembly line alongside the TT Coupé, the TT Roadster and the A3 Cabriolet. Deliveries of the RS 3 Sportback will begin in early 2011. The base price in Germany will be 49,900 euros.





Audi RS4 vs Police (French)
Drug Runner (Audi RS4) vs Belgian Police.





Audi RS3 Sportback 2,5l TFSI Quattro S-tronic 7 340ch
Après de longs mois d'attente, ça y est, l'Audi RS3 Sportback est enfin présentée. Cette super A 3 est censée rendre à la caste des compactes Premium toutes ses lettres de noblesses. Et ainsi détrôner le grand succès de la Ford Focus RS qui a eu le toupet de venir piétiner ses plates bandes ! Uniquement disponible en version 5 portes, la RS3 se distingue par son bouclier massif et très agressif, ses partitions aluminium. Pour plus de sportivité, les ingénieurs de chez Audi ont greffé des ailes bodybuildées. Petite curiosité, les pneus plus larges à l'avant qu'à l'arrière. A l'arrière justement où a été ajouté un béquet imposant et des nervures qui tendent à rajeunir une silhouette somme toute peu original





Audi RS3 quattro Acceleration Sound Test
Audi RS3 2,5l TFSI Quattro 340 Ps Durchzug 0 - 100 km/h 100-200 km/h ------------------------------------------------------------------------ Audi RS3 2,5l TFSI Quattro 340 Hp Acceleration 0 - 100 km/h (0-60mp/h) 100- 200 km/h (60-125mp/h)





Audi RS3 600hp Stage 6 Acceleration Teaser PPH-Motoring
PPH-Motoring / OTP-Crew presents the German fastest Audi RS3. For more info visit http://www.pph-motoring.de or check https://www.facebook.com/pph.motoring





Audi RS3 vs BMW M1 acceleration 0-270 kmh
Personally I prefer the RS the sound is ... !! See full acceleration video http://www.youtube.com/watch?v=907rmpfePtA





On The Road : Audi RS 3 (Option Auto)
Audi RS 3 - Nice (France) - Mars 2011 - 5 cyl. 2.5 turbo - 340 ch - 46.1 mkg - 0 à 100 km/h en 4.6 s - Vitesse maxi : 250 km/h - Option Auto n°189 (Avril/Mai) - www.optionauto.com -





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